Université Nyonsaise du Temps Libre Drôme Provençale et Baronnies 

Maison des Associations Georges-Girard - 29 Draye de Meyne - Nyons - 04 75 26 41 37


MARQUEE - Exemple simple
Les conférences du lundi
Programme du mois d'avril :

Lundi 6 avril 2020 à 15 h : Entre Belle Époque et Années Folles, la vie dans un village du sud de la Drôme : Taulignan 1906-1926.

Par Françoise Lousberg Coulon, auteure 

Taulignan, village rural de 2082 habitants, commence le siècle riche de son industrie de la soie florissante. Pendant la Grande Guerre, comme d’autres, il sert de cantonnement à des troupes en instruction. Un atelier fabrique des obus, l’école des garçons devient hôpital. Le bourg vit à l’heure militaire avec ses anecdotes et ses contraintes. Pénuries et grippe espagnole pèsent sur la bourgade qui peine à retrouver son souffle malgré la fin des hostilités. Les progrès techniques changent l’industrie, la production agricole aussi mais le village a perdu un tiers de sa population. 

Programme du mois de mai :

Lundi 4 mai 2020 / 15 h : 1871 - La Commune de Paris.
  
Par Fabienne Anglaret, auteure et historienne
 

L'effondrement militaire et politique du second empire en 1870, une capitulation honteuse refusée par les parisiens qui ont soutenu un siège de cinq mois face aux Prussiens, font émerger en mars 1871 la « Commune » pour défendre la patrie ainsi que la République « démocratique et sociale ».  
Après deux mois de combats acharnés, deux mois où la « Commune » met en place des mesures sociales novatrices, viendra la « semaine sanglante » : il y aura 30 000 morts « communeux » en une semaine. Cet événement, occulté par les uns, encensé par les autres, participe à l'Histoire des idées républicaines et souligne leur diversité. S'il mérite d'être commémoré, il doit avant tout être connu et compris. 
 

Lundi 18 mai 2020 / 15 h : Romain Gary
 
Par Denis Labouret, agrégé de littérature, maître de conférences en littérature française du XXe siècle à l’université Paris-Sorbonne.
 
 
Romain Gary, né Roman Kacew en mai 1914, fils d'un fourreur et d'une modiste de Wilno (actuelle Vilnius, capitale de la Lituanie), ville tour à tour russe, allemande puis polonaise, emmené en 1928 en France par sa mère Mina, Romain Gary sera parmi les premiers à rejoindre le général de Gaulle en 1940. À ceux qui l'interrogeront encore et encore pour connaître sa véritable nationalité, le pilote de guerre, Compagnon de la libération, répondait invariablement: "Ma nationalité, c'est Français libre"...